Dans la vallée de l’Elqui, aux sources du Pisco

Nous quittons notre curieux studio de la Pointe de Choros, aménagé dans la pointe avant d’un chalutier naufragé, pour rejoindre la ville de La Serena.

IMG_1301

Mais cette ancienne capitale se révèle moins sereine qu’annoncé, avec nombre de chiliens en goguette, et surtout d’énormes voitures qui encombrent les petites rues. L’hôtel, bien coté dans le guide, est exigu et bruyant, … nous fuyons aussi vite qu’arrivés pour rejoindre la réputée Vallée de l’Elqui.

Première étape chez une artiste, Mariangel, qui nous reçoit chez elle en amis. Catherine utilise les nombreux coings du jardin pour préparer une tarte tatin. Un succès! Ballade à cheval dans les collines avoisinantes, entre steppe et vignobles. Notre look gaucho reste à travailler, mais les chevaux sont “arreglados” et nous nous tirons bien d’un slalom spécial entre cactus aux aiguilles agressives.

SONY DSC

DSC04242

DSC04278         DSC04254

DSC04282

Nous terminons le séjour par l’accrochage des tableaux, superbes, de notre hôtesse. Nous reviendrons, c’est sur!

DSC04246

DSC04296         DSC04295
Plus loin dans la vallée nous rejoignons La Vicuna, puis Pisco Elqui.

DSC04348

DSC04376

L’occasion de ballades vélos, de visites de distilleries de Pisco (la vallée est la patrie du Pisco chilien), d’ateliers d’artistes, d’artisans divers et variés.

DSC04318

DSC04306

Soirée aussi à l’Observatoire amateur du Pangue, d’où, avec un télescope Dobson de 63cm, nous faisons un joli tour d’un ciel austral immaculé, notamment un aperçu de la nébuleuse de la Tarentule, dans le Grand Nuage de Magellan. Il y a un petit air de Provence dans cette région agricole qui cultive vignobles et arbres fruitiers à proximité immédiate de montagnes dramatiquement arides. Il n’a plus plu ici depuis des années, quatre selon les uns, dix selon les autres. La culture est totalement dépendante de la brume qui monte du Pacifique et surtout de l’eau de fonte des glaciers qui descend des Andes. Les droits à l’eau sont ici un bien rare, âprement disputé. On s’y réjouit de recueillir les dernières gouttes d’eau provenant de la fonte des glaciers millénaires, pour les transformer en grappes de raisin, puis en Pisco!

DSC04324

DSC04310DSC04322DSC04327DSC04343DSC04347DSC04364DSC04368

Un autre trait commun avec la Provence est la présence nombreuse d’artistes, mais aussi de communautés alternatives, en particulier d’adeptes du Bouddhisme.

IMG_1327

DSC04356

Déjeuner dans un restaurant de cuisson solaire. Cela marche merveilleusement bien, ici sur le 30ème parallèle, 320 jours par an d’un soleil haut dans le ciel.

DSC04392         DSC04381

Au sortir de la vallée de l’Elqui, nous rejoignons le Pacifique à la hauteur de Tongoy, un port de pêche réputé pour ses restaurants de coquillages et de poissons, et pour ses plages.

SONY DSC

SONY DSC         SONY DSC

SONY DSC         SONY DSC

Nous y trouvons un studio qui domine précisément le port, très belle vue directe sur la baie et l’activité des pécheurs.

SONY DSC

 

DSC04417

L’odeur est aussi au rendez-vous, qui s’explique par l’étonnante quantité de poissons et de crustacés divers, voire bizarres, que les pécheurs rapportent et travaillent sur le quai. Ambiance garantie.

SONY DSC

SONY DSC

SONY DSC

DSC04405

Comme dans tous les ports du monde, les ados se jettent à l’eau sous la pancarte “Se prohibe banarse”. Nous nous contenterons de quelques bains rapides sur la plage, car l’eau reste assez froide en dépit du soleil.

DSC04403

SONY DSC      SONY DSC

Hasta luego

SONY DSC

Please follow and like us:
S’abonner
Notifier de
guest

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

0 Commentaires
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires
0
Qu'en pensez-vous? Merci de vos commentaires!x